mercredi 30 décembre 2015


Ils sont coupables, et ils le savent. S'ils échappent à la justice des hommes, ils n'échapperont pas à celle des dieux...

lundi 28 décembre 2015


Finalement, ce qui doit être le plus dur pour les personnes d'un certain âge, c'est de voir leurs proches les regarder comme ils regardaient leurs ancêtres sur leur lit de mort.

samedi 26 décembre 2015

Keep smiling


Quoi que l'on fasse, où que l'on aille, on finit toujours par se faire arnaquer. Alors autant se faire arnaquer en gardant le sourire !

vendredi 25 décembre 2015


Un roi qui ne se pense pas différent des autres hommes est un roi qui a renié sa part de divinité et qui, par conséquent, ne sera jamais à même de représenter une quelconque forme d'autorité pour ses sujets.

jeudi 24 décembre 2015


Je crois que je ne comprendrai jamais les gens qui achètent une maison ou font des enfants alors qu'ils n'ont pas d'argent.

mardi 22 décembre 2015

La théorie de l'évolution, c'est rien qu'une théorie !


Y'a des gens, tu peux rester dix ans sans les voir et te rendre compte qu'ils n'ont pas évolué du tout pendant ce temps et qu'il n'évolueront sans doute jamais.

samedi 19 décembre 2015


Le plus talentueux des interprètes n'égalera jamais le plus médiocre des compositeurs.


À la longue, les personnes qui s'imaginent que leur façon de vivre ou de penser est la seule qui soit tolérable, c'est vraiment pénible, n'est-il pas ?

Nouveau virus ?


Le chicon cougna

mardi 15 décembre 2015

Grandeur et décadence


Vous allez rire, mais il y a vraiment des gens qui s'imaginent que le fait de dire qu'ils vont vous retirer de leur liste d'amis sur un quelconque réseau social pour une raison ou l'autre serait la menace ultime.


Il faut en général bien peu de choses pour qu'une vie bascule, pour que l'on choisisse une voie plutôt qu'une autre. Une balle perdue, le compliment d'un professeur, une pièce de deux euros trouvée sur un trottoir, un ballon qui franchit ou non la ligne de but, un facteur qui se trompe de boîte aux lettres, un bulletin de vote oublié au fond d'une urne, un feu rouge qui tombe en panne, une saute d'humeur devant la machine à café, un camion qui prend feu sur une bretelle d'autoroute, un voisin qui part en vacances en oubliant d'éteindre la radio, une bagarre au bistrot du coin, un tremblement de terre aux Philippines, un cheval qui s'échappe de son box, un avion dont le train d'atterrissage est défectueux, et cætera. Nous pensons toujours pouvoir tout contrôler, que la vie peut être comparée à une expérience scientifique durant laquelle tout est parfaitement organisé dans un univers clos et stérile et dont les résultats seront toujours identiques à condition de répéter les mêmes gestes et les mêmes opérations. Là est certainement notre plus grande erreur, car, que nous le voulions ou non, nous ne sommes pas en mesure de contrôler quoi que ce soit. Nous ne sommes, en fin de compte, que des fétus de paille perdu au cœur d'un océan en furie.

[To be continued...]

lundi 14 décembre 2015


Les vrais héros sont ceux qui empêchent des attentats de se produire.


Étrangement, les gens ne s'intéressent que très peu aux attentats déjoués alors qu'ils passent leurs journées et même parfois leurs nuits devant leur télé lorsqu'un attentat réussi se produit.

dimanche 13 décembre 2015

Est-ce si fatigant de lire des sous-titres ?


Je crois que je ne comprendrai jamais pourquoi certains pays continuent à s'obstiner à doubler les films...

samedi 12 décembre 2015

jeudi 10 décembre 2015

Extrémisme


Certains s'extasient devant une classe d'élèves qui répètent en chœur leurs tables de multiplication. Moi, je ne peux m'empêcher de frémir...


Suis-je la représentation du monde tel qu'il est ou le monde est-il la représentation de ce que je suis ?

La bombe


Toute forme de société implique inévitablement l'usage de l'une ou l'autre forme de lavage de cerveau, à quelque niveau que ce soit...

La caissière et le joggeur


Lui sur son tapis de course, et elle devant son tapis de courses...

Amaretto ?


Moi, je préfère le tiramisu alcoolisé de rhum...

mardi 8 décembre 2015

On append beaucoup plus des imbéciles que ce que l'on croit...


Ce qu'il y a de merveilleux avec les imbéciles, c'est qu'ils savent peu de choses, mais qu'ils les savent bien. Et qu'ils exposent en général ces choses après cinq ou dix minutes de conversation...


Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous êtes plongé dans une réflexion intellectuelle ou un travail intense il suffit de parler cinq minutes avec un imbécile pour ne plus rien comprendre à ce que vous faisiez et à en perdre parfois définitivement le fil ?

De l'enseignement, encore une fois


Quand on me demande ce que je pense de la qualité de l'enseignement en Belgique francophone, je réponds invariablement depuis trente ans et de manière volontairement provocatrice : "C'est de la m... !"

De la maternelle à l'Université, les individus à dresser (il n'y a malheureusement pas d'autre terme à employer) sont en effet plongés dans un univers totalement incohérent, où ils sont directement confrontés aux névroses pernicieuses de leurs maîtres à penser et de la société en général. Et pour pouvoir sortir de cet univers totalement incohérent, comble de l'ironie, nos braves petits élèves n'ont qu'une et une seule solution : montrer et crier haut et fort leur adhésion à cette incohérence universelle, ce qui ne leur octroiera par ailleurs que le droit d'intégrer d'autres structures sans doute encore plus incohérentes, à savoir les entreprises.

Peut-être trouverez-vous cela cruel pour les personnes qui s'investissent pleinement dans une tâche qu'elles considèrent comme sacrée ? Je vous répondrai alors tout simplement que ce ne sont pas ces personnes qui décident des contenus des cours à dispenser et encore moins des méthodes pédagogiques à appliquer, et que ce sentiment ne subsiste en général chez ces personnes qu'un ou deux ans après leur agrégation. Le temps nécessaire pour qu'elles commencent à comprendre à quel point elles se sont fait gruger et manipuler depuis leur plus jeune âge, tant soit peu qu'elles soient capables d'atteindre un tel niveau de compréhension, bien entendu...


Si le monde est trop petit pour toi, fais-le grandir !


Pepperoni soit qui mal y pense !

lundi 7 décembre 2015


Vous vous demandez qui est le digne successeur de l'abbé Pierre ? Mais l'abbé Chamelle, bien entendu !


Lorsque l'on a compris que tout ce qui doit arriver arrivera, que l'on s'y oppose ou non, on évite énormément de souffrance.

dimanche 6 décembre 2015

If, comme dirait l'autre...


Si tu es capable de considérer victoires et défaites de la même façon, alors tu seras toujours gagnant, quoi qu'il advienne.

Pas pour demain


La plus grande faiblesse du capitalisme est le lien étroit qu'il entretient avec la consommation des biens et des services. Le jour où les gens se rendront compte qu'ils possèdent tout ce dont ils ont besoin pour mener une vie agréable et saine ou que les producteurs de biens et de services auront épuisé leurs stocks d'idées, alors le capitalisme sera confronté à la plus grande crise existentielle qu'il lui soit permis d'envisager. Mais que les plus fervents adeptes du capitalisme se rassurent, ce jour n'est pas près d'arriver, tant la bêtise des uns et des autres semble inépuisable...


Les gens qui vivent dans leur monde, moi, j'aime ça !

vendredi 4 décembre 2015

Les correcteurs orthographiques


Y'a des gens qui sont incapables d'accorder un participe passé ou de conjuguer un verbe à l'imparfait mais qui sont tout contents lorsqu'ils découvrent une faute de frappe ou d'orthographe dans un texte de mille ou deux mille pages. Et y faut voir comme y sont fiers de montrer leur fabuleuse découverte !


Y'a des gens, y sont tellement cons qu'y sont incapables de comprendre qu'en littérature, quand on dit "je", cela ne veut pas forcément dire que c'est l'auteur qui s'exprime.

jeudi 3 décembre 2015

Prémonition complotiste ?


Dernièrement, en France, des attentats coordonnés ont fait une vingtaine de morts quelques semaines avant les élections départementales et près de 150 morts quelques jours avant les élections régionales. Vous imaginez-vous ce qu'il risque de se produire juste avant les présidentielles ?

mercredi 2 décembre 2015


Tantôt penche à gauche
Tantôt penche à droite
La barque
de la destinée

DSM - Le grand jeu des acronymes et de l'alitération


J'étais au TOP, avec mes tics et mes TOC, sans parler de mes TDAH, bien entendu !!!


L'Union Européenne accorde une aide de trois milliards d'euros à la Turquie pour accueillir les réfugiés syriens. De quoi construire les hôtels cinq étoiles que certains de ces derniers ont été déçus de ne pas trouver ici ?

lundi 30 novembre 2015

Asse


Petit à petit le passé s'efface
Pour très très doucement laisser la place
À des souvenirs pour le moins fadasses


Il n'y a rien de plus illogique que la logique humaine.


Avez-vous déjà remarqué que les gens qui tentent de faire quelque chose de leur vie sont ceux qui s'attirent le plus la jalousie de ceux qui en sont incapables ?

De nos jours ou de tout temps ?


De nos jours, ce que l'on appelle enseignement a plus à voir avec le dressage qu'avec l'éducation à proprement parler, chaque cycle d'études étant couronné d'une distinction prouvant les aptitudes de soumission au système établi de la personne à qui elle a été décernée.

dimanche 29 novembre 2015


François Hollande, l'homme qui changeait les lois lorsqu'elles ne lui convenaient pas.

(Extrait de l'Encyclopédie Universelle la Brousse du XXIe siècle)

jeudi 26 novembre 2015

Le plagiat


C'est tout de même assez frustrant d'assister à un spectacle ou une conférence et de se rendre compte que ce qui vous est présenté n'est qu'un vulgaire plagiat à peine déguisé...


- Toi, tu n'es pas droit dans tes bottes !
- J'n'ai jamais porté de bottes...

Hero ?


La peur nous tétanise ou nous pousse à faire des choses que l'on se croit incapable de réaliser.

mercredi 25 novembre 2015

Pleine lune


Avez-vous déjà remarqué que sur certains calendriers la pleine lune est représentée par un rond blanc tandis que sur d'autres elle l'est par un noir ? Mais que fait donc la commission de normalisation ?

lundi 23 novembre 2015

dimanche 22 novembre 2015

Hors sujet


- Personnellement, je trouve que les allocations que l'État m'alloue ne sont vraiment pas suffisantes.
- Et bien, dans ce cas, il suffit de travailler, ne fût-ce qu'un tout petit peu...
- Enfin, mais non, euh... La question n'est pas là, voyons !

vendredi 20 novembre 2015


Les auteurs qui courent après les lecteurs, voilà qui est d'un pathétique...


Croque-mort : voilà bien un des seuls métiers où tirer la tronche fait partie des prérogatives.

L'ermite


J'ai décidé de ne plus aller nulle part sans y avoir été invité. Du coup, je suis obligé de ne plus sortir de chez moi...

jeudi 19 novembre 2015


L'Enfer c'est ici-bas
Adam et Ève
c'est toi et moi


Plus je lis de poésie dite moderne et plus j'éprouve de pitié pour celles et ceux qui en écrivent.

mardi 17 novembre 2015


Ce qui est derrière toi ne doit pas être un poids qui t'empêche d'avancer.

***

Ne laisse pas ce qui est derrière toi devenir un poids sur le chemin qu'il te reste à arpenter.

lundi 16 novembre 2015

Petit souvenir extrait des mémoires d'un démon


- Tous me demandent en m'implorant gloire et richesse. Moi, qui dans le fond ne suis pas mauvais bougre, je leur signale, avant de leur tendre le contrat, que tout cela n'est qu'éphémère. La plupart n'ont même pas l'air de vouloir m'entendre ni de savoir ce que cela signifie. Combien de temps mettent-ils avant de revenir pleurer devant moi ? Un an, deux, dix pour les plus chanceux... Tant pis pour eux, cela fait partie du jeu !


Pourriez-vous vous imaginer la puissance d'un être qui ne serait que pur esprit, libéré des limites et des fers de la chair ?

dimanche 15 novembre 2015


N'étant pas dentiste, je ne risque pas d'être amené à faire des amalgames.


Un Premier Ministre qui dit au peuple dont il est le représentant qu'il doit s'habituer aux attaques terroristes est un Premier Ministre qui devrait avoir la décence de démissionner.

vendredi 13 novembre 2015


Ne rien devoir à personne est la plus grande des richesses.


L'important n'est pas de beaucoup écrire, mais de bien écrire.


Apprendre à tomber devrait être le premier enseignement dispensé dans l'ensemble des disciplines.

jeudi 12 novembre 2015


Le cinéma et la télévision, c'est tout de même merveilleux : ça nous fait croire que la police arrive dans les trente secondes en cas de problème et que l'on ferait l'impossible pour nous retrouver si l'on était perdu en mer ou au fin fond de l'univers.


Plus je côtoie d'êtres humains et plus je me dis que je dois venir d'une autre planète.

samedi 7 novembre 2015


Les gens qui ne boivent jamais d'alcool sont des gens qui ont quelque chose à se reprocher.

mercredi 4 novembre 2015


Si un jour notre système de sécurité sociale s'écroule notre monde sombrera avec lui, et riches comme pauvres en paieront le prix.

Les yeux dans les yeux


Ce que tu t'imagines être moi n'est qu'un reflet de toi-même.


Un peuple qui ne chérit pas autant ses poètes que ses guerriers est un peuple décadent. Un peuple qui ne chérit ni les uns ni les autres est un peuple perdu.

MÉTEMPSYCOSE


L'être intégral sera bien sûr à la fois le poète qui s'agenouille pour cueillir une fleur et le plus sanguinaire des tyrans, assoiffé par le musc des bêtes fauves, mais aussi la fleur et la bête, l'encre, le musc et le sang.


Si tu en arrives à apprendre les trucs et astuces des écrivains, ces derniers baisseront immanquablement fortement en ton estime.

Hé bé...


La gloire terrestre est bien illusoire pour tout qui a goûté au vin céleste.


Il n'y a qu'une seule histoire : celle que l'on est capable d'écrire et de forger.

Les quatre éléments


Nous sommes les jouets du vent
À la fois enfants de la terre
Perdus dans les griffes du feu
Et noyés par les grandes eaux


Roi dans un pays, mendiant dans un autre.


Plus les livres sont nombreux et plus les autodafés sont lumineux.

dimanche 1 novembre 2015

samedi 31 octobre 2015


Qu'il vienne donc, le Horla, remettre le bétail humain à sa juste place.


Plus un auteur est moqué et raillé de son vivant, et plus les siècles se souviennent de lui.


Les moqueries et les humiliations sont le creuset des plus grands génies.

I'm a guilty man !


Je ne veux rien dire, mais c'est tout de même un  peu étrange de constater que dans certains pays, on risque d'encourir des peines bien moins lourdes, voire d'être tout simplement relaxé, si l'on accepte  de plaider coupable, qu'on le soit ou non...

Affaire Pistorius, la suite


Comme tout homme marié de mon âge qui se respecte, cela fait quarante ans que je n'ai qu'une envie : tuer ma femme. La seule chose qui me retenait de le faire, c'était la possibilité de passer trente ans en prison si je me faisais prendre. Mais je crois avoir trouvé la combine : je nous suis offert un petit séjour en Afrique du Sud pour cet hiver. Savez-vous que là-bas, l'hiver, c'est l'été ? C'est merveilleux, non ? Tout est donc déjà bien planifié : je dirai simplement que, sous l'emprise de la drogue, je pensais qu'un rhinocéros était en train de remonter par les canalisations des toilettes. Et quinze jours après, hop, dans l'avion, retour à la maison, et à moi la belle vie !

Dieudonné & Compagnie


La justice belge semble avoir la fâcheuse habitude d'entreprendre des procédures et d'énoncer des décisions sans consulter ni même entendre les principales personnes concernées, à savoir les accusés...


Nager entre deux zoos

vendredi 30 octobre 2015


James Bond est-il éternel ?


Pour éviter la dépression, éloigne-toi des cons.


Les gens qui se prennent pour des personnages importants simplement parce que leur employeur met à leur disposition un ordinateur et un téléphone portables sont tout de même, convenons-en, des créatures, disons, amusantes.

jeudi 29 octobre 2015

Hyperbole ?


Il faut à un moment être lucide, et avoir l'honnêteté de constater qu'une grande partie du monde de l'édition en Belgique a au bas mot quinze ou vingt ans de retard sur ce qui se fait de mieux en France, par exemple.


Les hypothèses, les circonvolutions, les hésitations du penseur sont pour le lecteur des marques de faiblesse et des sujets de persiflage, tout comme le sont, d'ailleurs, ses prises de position plus affirmées.


Une idée a toujours plus de force si elle est exprimée sur le ton de l'affirmation.


Le suicide d'Anna Karénine fut le garant de la moralité de la fin du dix-neuvième siècle et, sans doute, le ferment de l'hypocrite pudibonderie bourgeoise du début du vingtième siècle.


Le grand échalas et la grande échalote.


Un politicien qui emprunte de l'argent au nom des citoyens et des générations futures en sachant pertinemment bien que le territoire qu'il administre sera incapable de rembourser est un criminel.


L'actualité est un thème évanescent, qui se nourrit de gros titres et de polémiques interminables parfois assez ridicules, qui disparaissent aussi vite qu'elles sont apparues.


Il n'est rien qui puisse vous poursuivre plus longtemps qu'un diagnostic médical.

mardi 27 octobre 2015

Sur le conditionnement


Marine Le Pen est-elle un  nouvel Adolf Hitler potentiel ? La question peut évidemment être pertinente et avoir le mérite d'être posée dans un certain contexte, mais n'oublions pas que notre vision du monde, des individus et de l'Histoire est avant tout façonnée par le conditionnement culturel qui est le nôtre, et ce qu'on le veuille ou non. Accepter de s'arrêter aux décrets énoncés dans les livres et par les éminents professeurs qui nous les font étudier et régurgiter dénote chez un individu une certaine forme de paresse intellectuelle, voire un manque profond d'intelligence. Vous l'aurez compris, notre questionnement ne nous invite donc pas ici à déterminer si ce qui s'est passé en tel lieu et en tel temps s'est produit ou non, mais bien plutôt à tenter de comprendre les tenants et les aboutissants de ce conditionnement culturel, au travers d'un exemple volontairement simpliste. Pourquoi pensons-nous qu'Adolf Hitler est un monstre, bien plus encore le monstre absolu ? Simplement parce que le conditionnement culturel commun et imposé que nous avons reçu, nous autres européens, est tel qu'il nous est tout bonnement impossible d'associer l'image de ce personnage à autre chose qu'à des corps mutilés et entassés, à des villes détruites par les bombes, à un énergumène qui s'agite avec véhémence en parlant à des foules immenses, à des défilés militaires impressionnants, etc. Adolf Hitler se trouve ainsi totalement déshumanisé, désincarné, au point que la simple évocation de son nom fait naître en nous un sentiment mêlé de haine, de dégoût et de peur, et qu'associer son image à d'autres événements nous paraît totalement inconcevable, voire même la preuve d'une pathologie profonde. Mais qu'en serait-il si l'on ne nous avait présenté de lui que des images d'une autre propagande, le montrant en train de caresser la tête de charmants bambins en fumant la pipe autour d'un feu de bois au milieu de la forêt ou en train de peindre paisiblement un paysage dans les Alpes autrichiennes ? Qu'en serait-il, plus encore, si jamais aucun film, aucun livre, aucun documentaire, aucune émission de radio ou de télévision n'avait parlé de lui, si, pour une raison ou une autre, son nom même n'était jamais parvenu jusqu'à nos oreilles ?


La plupart des gens associent à tort la notion "extrême-droite" à la notion "antidémocratique". Un parti d'extrême-droite est en effet un parti démocratique comme les autres, puisqu'il se contente de proposer aux citoyens électeurs des idées qui lui sont propres en laissant le libre choix à ces derniers de le plébisciter ou non.

Dis-moi c'est pas ti que j'vais retourner ma veste vite fait... ou pas ?


Juste pour rire, j'aimerais bien que Marine Le Pen soit élue à la présidence de la République en 2017. Pour voir ce que feront les quelques personnes qui disent aujourd'hui haut et fort, et devant la presse si possible, qu'ils quitteront leur pays si jamais elle accédait au pouvoir... Un truc assez ridicule, en somme, et qui n'est pas sans rappeler une autre hystérie collective, du temps où certains profitaient de chacun de leurs passages à la télévision (ou ailleurs) pour dire que Bush était un gros con tout simplement parce que tous le faisaient et que cela semblait être une sorte de convention sociale.

Imaginons maintenant un instant que cela se réalise. Que feront-ils alors, nos braves petits révolutionnaires exilés et affamés ? Tenteront-ils de lever une armée pour libérer leur pays opprimé par la dictature fasciste avec le soutien de leur terre d'asile ? Non, bien sûr, puisque cette dernière leur rétorquera rapidement qu'il s'agit d'un choix exprimé au suffrage universel par un peuple souverain et leur demandera poliment de ne pas faire trop de vagues sur son territoire, sous peine d'être priés d'aller voir ailleurs.


L'éternel retour est inévitable. Alors, pourquoi diable tant de gens s'opposent-ils avec tant d'investissement personnel aux résurgences du passé, aux sentiments de déjà vu ?

Évolution logique et implacable


Art - Artisanat - Industrie


Se constituer un stock de marchandises est une chose, arriver à les écouler en est une autre.


En octobre, mange tout ce qui est orange.


La seule chose qui soit permanente dans ce monde, c'est l'impermanence des choses.


Quand je n'ai pas envie de faire quelque chose, je dis que je suis souffrant, ce qui coupe bien souvent court à tout discours.

Liberty


Si, sur une journée, tu fais ne fût-ce qu'une seule chose que tu n'as pas envie de faire, cela signifie ni plus ni moins que tu n'es pas entièrement libre ou que tu as simplement un problème narcissique avec le fait de devoir sortir les poubelles.


- Allo, l'ONEM ?
- Oui, Monsieur. Que puis-je faire pour vous ?
- Je suis un petit entrepreneur, et je suis à la recherche d'un Népalais (pardon pour eux, NdlA) handicapé, zoophile à tendance plutôt nécrophile, noir mais pas trop, parce qu'un noir noir j'ai déjà ça. Son contrat n'attend plus que sa signature.
- Ce serait pour occuper quel poste ?
- Aucune importance, c'est juste pour remplir les quotas de mixité sociale. À la rigueur, je lui ferai compter les trombones et les agrafes...
- Oui, je comprends. Et vous êtes sûr que votre entreprise a les moyens de s'offrir un tel élément ? Car, vous devez le savoir, des qualités comme les siennes sont très recherchées pour le moment. Je vais voir ce que je peux faire pour vous, mais je ne vous promets rien...

Camarades, camarades, renforçons l'incompétence au sein de nos entreprises


Si l'on en écoute certains, nos entreprises, qu'elles soient publiques ou privées, seront bientôt tenues d'engager des éléments issus de différentes communautés, ayant la peau de telle ou telle couleur, ayant certaines préférences sexuelles, souffrant de telle ou telle pathologie, mais sans jamais à aucun moment tenir compte de leurs compétences.


My life. My rules.

lundi 26 octobre 2015


Pourquoi devrait-on systématiquement considérer une rupture comme quelque chose de négatif ou un échec ?


Si les poètes qui viennent lire leurs textes sont nombreux, bien plus rares sont les poètes qui viennent écouter.


Peut-on considérer qu'un éléphant est un animal sans défense ?

dimanche 25 octobre 2015


J'ai toujours préféré les petites pommes aux grosses pommes. Mais pas trop petites, quand même...

Narcissisme


Un écrivain de fiction ne parlera jamais que de lui, car, comme tout être humain, il n'est capable d'appréhender le monde ou l'univers que par sa propre représentation de ces derniers, en présumant qu'il soit capable d'en élaborer une sans l'influence de la pollution idéologique imposée par les médias et les cellules enseignantes. Chaque personnage ou intrigue qu'il sera capable d'imaginer ne seront ainsi toujours qu'un reflet aussi enfoui soit-il de sa propre personnalité et de ses propres aspirations.


Ce qui est le plus désagréable lors d'un salon littéraire, c'est sans conteste le racolage que se permettent certains auteurs ou éditeurs dont l'on n'a que faire.


À chaque fois que j'assiste à une rencontre littéraire, c'est pareil, j'ai l'impression d'assister à une séance de soufflage dans le cul, pardonnez-moi l'expression.

Dionysos au coin de la rue


Il me faudra un jour penser à consacrer une partie de mon temps à la rédaction d'une biographie de Nietzsche. Bien qu'il s'agisse d'un exercice auquel se sont déjà attelés de nombreux écrivains, ce bougre le mérite vraiment, étant donné qu'il demeure à ce jour l'unique philosophe qu'il m'ait été donné de lire qui soit véritablement exaltant et qui apporte véritablement à ses lecteurs la seule chose que la philosophie se devrait d'enseigner, à savoir la joie et l'envie de suivre le chemin d'un savoir léger et gai.


Le génie ne peut supporter de côtoyer quotidiennement la médiocrité. C'est sans doute pour cela que de nombreux grands esprits (ou des personnes qui s'imaginaient être de grands esprits) se sont tournés vers le suicide et la folie.

Piste de réflexion


C'est étrange et fascinant, n'est-il pas, ces êtres qui n'imaginent le bonheur qu'en couple, non ?

Grandeur et décadence


À part Simenon, si vous connaissez un écrivain liégeois connu un peu plus loin qu'Angleur ou Chaudfontaine, et ben vous êtes un sacré champion !


La plupart des personnes qui veulent faire "une carrière" n'ont en général pas la moindre idée de ce que cela peut bien signifier.


Serait-il possible, en 2015, de passer une seule journée sans une quelconque évocation de la Seconde Guerre mondiale ?

samedi 24 octobre 2015


Les gens qui veulent être riches et célèbres n'ont bien souvent pas la moindre idée de ce que richesse et célébrité signifient et impliquent.


Ce que les esclaves acceptent le moins, c'est de voir des gens qui ne sont pas réduits à la même condition qu'eux.


Les médiocres acceptent beaucoup de choses, sauf d'être confrontés à leur propre médiocrité.

Solution finale


Avant, partout où j'allais, j'avais l'impression de toujours tomber sur des gros cons. Et ben, du coup, je ne vais plus nulle part, et le problème est résolu...

Le travail, c'est la santé !


C'est étrange, mais quand je ne travaille pas, et ben je ne m'sens pas en superforme.


La poésie n'explique pas le monde, mais elle permet de l'embellir considérablement.

mercredi 21 octobre 2015


C'est en se rendant au bout du monde que l'on peut se rendre compte d'où se trouve notre vraie place.


Il n'y a rien à faire, celles et ceux qui se cachent derrière des pseudonymes, je ne peux pas m'empêcher de trouver cela suspect.

Vous avez dit frustration ?


Les gens qui critiquent Marc Levy et bien d'autres simplement parce qu'ils ont du succès et qu'ils vendent des livres, et ben ça me fatigue. Pas toi ?


Si tu veux être heureux, pleinement heureux, commence d'abord par apprendre à rester chez toi, sans quoi tu n'as aucune chance.


Quelqu'un qui ne gagne pas d'argent avec ce qu'il écrit ne peut, vous en conviendrez, nullement être considéré comme un écrivain professionnel.

mardi 20 octobre 2015

 
Si ton bonheur dépend d'une autre personne, c'est que tu  n'as pas la moindre idée de ce qu'est le bonheur.


dimanche 18 octobre 2015

Faire du neuf avec du vieux

 
La création ex nihilo est difficilement concevable.
 
 
Vivre ou regarder vivre ?


Les Miséreux

 
Monsieur Hector Hubo,
 
Nous avons bien reçu votre manuscrit intitulé "Les Miséreux". Bien que nous ne doutions pas que ce roman puisse intéresser un certain public, nous ne pouvons malheureusement pas le retenir. Notre Comité de lecture a en effet répertorié pas moins de dix-sept fautes de frappe ou d'orthographe, ainsi que deux participes passés mal accordés (aux pages six cent quarante-sept et mille deux cent trente-deux), ce qui est, vous en conviendrez, totalement inacceptable pour une maison sérieuse et séculaire comme la nôtre.
 
Nous vous remercions de votre intérêt, et espérons que vous trouverez rapidement un éditeur.
 
Cordialement,
Tatata
 

vendredi 16 octobre 2015

Y'a un gros con dans ton miroir

 
C'est vers l'âge de cinq ou six ans que je me suis rendu compte que mon entourage était composé d'abrutis. Ensuite, vers dix ou douze ans, je me suis rendu compte que le monde et l'ensemble de la société n'étaient composés que de parfaits crétins. Quand j'y pense à présent, je ne m'explique pas qu'avec de telles dispositions il m'ait fallu soixante-quinze ans pour me rendre compte que je suis moi-même un gros con...
 
 
Un chasseur tué par balle lors d'une battue. Et on devrait pleurer ?

 
La crétinisation des masses est inéluctable et nécessaire dans un monde surpeuplé.
 
 
J'aime plus la ville ni les gens. C'est grave, docteur ?
 
 
Y'a des gens, tu vois, qui s'imaginent que l'on n'a qu'eux dans notre vie...


lundi 12 octobre 2015

Science-fiction ou simple évolution ?

 
Et si les ressources produites par les machines étaient de dix mille euros par semaine pour chaque habitant de cette planète ?
 
 
Un beau prince aimait une belle princesse. Il la demanda en mariage. Elle refusa. Il put ainsi vivre heureux jusqu'à la fin de ses jours...
 
(Pas de moi, mais j'adore, tellement qu'c'est vré !)
 
 
Comment diable un animal aussi stupide que l'être humain aurait-il pu...


Voyages un peu trop organisés

 
Je ne vois vraiment pas l'intérêt de partir en vacances si c'est pour tomber sur ton voisin de palier au bar de l'hôtel...

 
Nous avons déjà démontré avec un certain degré de certitude et de précision que politiciens, médecins et familles avaient bien trop de pouvoir par rapport à leur fonction sociale. Mais rassurez-vous, n'en déplaise à certains, les choses peuvent changer beaucoup plus rapidement que ce que l'on croit...
 

Pure magie

 
Ce moment magique où tu n'as plus que dix dollars en poche...

Ce qui se passe autour de toi quand tu n'as plus que dix dollars en poche, voilà un sujet de thèse qui devrait mériter ton attention.


dimanche 11 octobre 2015

Tradition

 
Pourquoi un attentat devrait-il forcément toujours être revendiqué ?
 
 
Les gens qui essaient de vendre des livres, des disques ou des tee-shirts ne peuvent d'aucune manière êtres considérés comme des révolutionnaires : ce sont de simples rouages du système, même si ils pensent le contraire.


vendredi 9 octobre 2015

 
Je ne sais pas vous, mais moi, les étudiants en sciences humaines qui passent leur temps à faire des tests dans le genre je fais semblant d'avoir une crise cardiaque en étant habillé différemment pour analyser la réaction des gens en fonction ou je fais semblant de vouloir me suicider pour voir si Batman va venir me sauver, et ben ça me gonfle !
 
 
Je n'ai a priori rien contre les écrivains qui font publier leurs œuvres dans les maisons d'édition qu'ils dirigent ou qu'ils ont fondées, mais je trouve tout de même qu'ils ne devraient pas se la jouer trop en évoquant avec un certain mépris les auteurs auto-édités.
 
 
Un des paradoxes de notre monde est qu'il a besoin à la fois de gens très très gentils, bien propres sur eux et toujours polis pour fonctionner en interne et de gens très très méchants, mal rasés (pardon pour les filles) et jurant comme des charretiers pour assurer sa protection.
 
 
La société de consommation, c'est de la merde. Mais c'est facile à dire ça, petit peigne-cul. J'vais t'envoyer deux ou trois ans dans la brousse, moi, et tu s'ras bien content de les retrouver, ta p'tite chambre douillette, ton Big Mac et ton Big Coke, non mais... J't'en donnerai, moi, d'la société d'consommation, c'est d'la merde !
 

Be the One !

 
Ce dont notre civilisation a le plus peur, ce ne sont pas des terroristes, des catastrophes naturelles, des famines, des guerres, des réfugiés ou des krachs boursiers. Non, ce dont notre civilisation a le plus peur, ce sont de ces êtres qui refusent de jouer le jeu de la consommation et qui tentent de vivre loin d'elle ou tout simplement autrement, qui montrent au monde qu'il en existe un autre possible, car contre ceux-là elle est totalement désarmée. À moins qu'elle ne se décide à transformer à leur tour et/ou à leur insu ces rares êtres en produits de marketing et/ou en vendeurs de tee-shirts...
 

Pourquoi croyez-vous que les footballeurs et les acteurs sont si bien payés ?

 
Faut pas se faire d'illusions : si les dieux tolèrent notre présence, c'est parce que nous les distrayons bien et que nous les amusons beaucoup.


Si tu crois c'qu'on t'raconte à l'école, t'es foutu !

 
Il me font rire, à la NASA, à s'exalter comme des pucelles qui vont à leur premier bal tout simplement parce qu'ils ont découvert de l'eau ailleurs que sur Terre. On peut bien sûr les comprendre, étant donné que les vieux cons qui ont fait leur éducation leur ont répété à l'infini que ce n'était pas possible, mais tout de même... Si au moins ils avaient trouvé une bestiole qui serait prête à débarquer ici et nettoyer la planète de ses souillures, je ne dis pas, mais là, faut se calmer un peu, non ?
 
 
C'est parce que tous les écrivains et tous les artistes sont des malades mentaux qu'ils se trouvent normaux lorsqu'ils se réunissent entre eux.
 
 
Un navet, c'est un radis qui a réussi.


jeudi 8 octobre 2015

 
Mais pourquoi Agamemnon n'emmena-t-il pas Clytemnestre avec lui à Troie ?


mercredi 7 octobre 2015

Les trois vœux

 
Si tu demandes la vie éternelle, n'oublie pas d'y associer la jeunesse éternelle et un cadre de vie éternellement agréable.

 
Le prix Nobel, dans le genre marketing, je crois qu'on a rarement fait mieux...
 

Enquête policière

 
- Dites-moi, chef...
- Oui gamin ?
- Je repensais au tueur à la boule de papier...
- Ne me parle pas de ça. Vingt ans qu'on est dessus, et toujours pas la moindre piste. Près d'une centaine de victimes. Incroyable. Et pas le moindre indice, à chaque fois... Et pourtant, on a tout passé au peigne fin, avec empreintes ADN, ultraviolets, les bonshommes en déguisement d'apiculteur, et tout le tralala, rien, rien, rien...
- Oui, oui, mais je me suis dit qu'on était peut-être passé à côté de quelque chose.
- Ça tu peux le dire, gamin, qu'on est passé à côté de quelque chose. C'est quoi, ton idée, au juste ?
- Ben, je me disais, le type, si on l'appelle le tueur à la boule de papier, c'est parce que l'on a trouvé à chaque fois une boule de papier dans la bouche de ses pauvres victimes, n'est-ce pas ?
- Oui, oui. Où veux-tu en venir ?
- Ben, je me suis demandé...
- Bon, tu vas aller droit au but, gamin, parce que sinon je te renvoie servir le café à tout le bâtiment. Déjà que j'étais pas fort chaud que tu passes inspecteur.
- Désolé, commissaire. Donc, je me suis demandé : est-ce que quelqu'un a pensé à s'intéresser à ces boules de papier ?
- S'intéresser aux boules de papier ? T'es un comique, toi. Du papier, c'est du papier.
- Oui, mais là, c'est du papier en boule, on est d'accord.
- Du papier en boule, oui. Des boules de papier, quoi. C'est pour ça qu'on l'appelle ainsi, le tueur.
- Ce que je me demandais, c'est...
- Oui ? Mais quoi, à la fin !
- Si quelqu'un avait pensé à les déplier, ces boules de papier...
- Déplier les boules de papier. Vois pas le rapport. Du papier, c'est du papier. Et quand il est en boule, c'est une boule de papier, non ?
- Euh, oui, bien sûr. Mais si il y avait quelque chose d'écrit sur ces boules de papier.
- Non, rien d'écrit sur les boules. Tu penses bien qu'on l'aurait vu...
- D'où ma question : quelqu'un a-t-il pensé à les déplier ?
- Comprends toujours pas. Où veux-tu en venir ?
- Regardez : je prends cette feuille. J'écris mon nom dessus, et puis j'en fais une boule. Vous voyez cette boule ?
- Ben, oui.
- Et regardez maintenant. Je la déplie, et que voyez-vous ?
- Ben, ton nom, gamin.
- Et bien imaginez maintenant que le tueur ait fait pareil...
- Tu veux dire qu'il aurait écrit son nom sur une feuille de papier avant d'en faire une boule et de la placer dans la bouche de ses victimes ?
- Peut-être pas.
- Ben alors, pourquoi tout ce cinéma ?
- Peut-être pas son nom, mais un indice quelconque. Les serial killers aiment bien ça, jouer avec la police, nous narguer...
- Tu as des amis serial killers ?
- Enfin, non, mais c'est ce qu'on nous apprend à l'école de police. Vous avez bien dû étudier ça aussi, non ?
- Moi ? Mais je n'ai jamais mis les pieds à l'école de police...
- Mais... Vous êtes bien commissaire, non ?
- Ben oui. Mais je n'ai jamais fait l'école de police. J'ai eu la place il y a vingt ans grâce à un oncle qui faisait de la politique, et qui serait allé même assez loin dans son bazar. Enfin, ça, c'est maman qui me l'a dit, parce que, moi, honnêtement, la politique, c'est pas trop mon truc... Et puis, de toute façon, je ne me souviens plus trop de lui.
- Bon, d'accord. Mais pour en revenir à nos boules de papier...
- Quelles boules de papier ?
- Enfin.
- Non, je rigole... Oui, les boules de papier ?
- Quelqu'un a-t-il pensé à les déplier ?
- Non, personne n'a pensé à les déplier, du moins on me l'aurait dit. Surtout si le tueur avait écrit son nom dessus !
- Et qu'en avez-vous fait, nom d'un chien ?
- T'énerve pas gamin. Laisse-moi réfléchir...

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- Bon, maintenant qu'on a trouvé ces sonnettes, là, comme vous dites, dans leur bouche, qu'est-ce que ça nous apporte de plus ?
- Des sonnets, pas des sonnettes... Peu importe, finalement. On pourrait chercher à savoir qui les a écrits, ou alors leur signification respective, les liens entre eux, je ne sais pas moi...
- Vous en avez de bonnes, gamin, euh, inspecteur, pardon. Qui les a écrits ? Mais il faudrait lire tous les livres de la bibliothèque de la ville avant de tomber dessus. Vous vous imaginez pas le travail. Et puis, ne comptez pas sur moi pour me joindre à tout ça, avec ma vue qui baisse...
- Votre vue qui baisse ? Mais vous nous avez dit avoir tiré un lapin à trois cents mètres dimanche à la chasse...
- Euh, oui, passons, voulez-vous... Imaginez le nombre de bouquins qu'il faudrait parcourir. Et notre personnel qui est fortement réduit en cette période, à cause de la grippe. Disons qu'un homme normal pourrait en lire, euh, je sais pas moi, trois ou quatre par semaine, étant donné qu'il y a bien trois millions de livres dans la bibliothèque, et que nous avons six cents agents à notre disposition, ça nous prendrait...
- Vous n'avez jamais entendu parler d'internet ?
- Inter quoi ? Un club de foot ?
- Mais non, internet. Vous savez, cette base de donnée qui n'est accessible que par un ordinateur et dont le Ministère a généreusement doté l'ensemble de nos services en 2036 ?
- Ah, oui, le ternète ! Je vois maintenant. On a eu une formation, mais c'était il y a longtemps, en effet.
- Et ?
- J'y suis pas allé...
 
 
Un texte publié est un texte à oublier.

 
Tout écrivain est un prix Nobel potentiel.


Humour conceptuel

 
Les humoristes qui ne sont pas drôles semblent avoir encore de belles années devant eux..


mardi 6 octobre 2015

 
C'est quand même con de se dire que les rares personnes à s'être enrichies durant la ruée vers l'or, ce sont les vendeurs de matos.


Départ d'une légende

 
(Article de presse)
 
Nous avons appris hier en fin de soirée le décès de Renaud Lejeune, le poète assassin, des suites d'une longue et douloureuse maladie dans la prison de Nimègue, aux Pays-Bas, dans laquelle il purgeait une peine de trois mille six cent quarante-deux années. Poète et écrivain jusqu'alors considéré comme plus que médiocre par ses pairs et son maigre lectorat, Renaud Lejeune connut un succès éditorial sans précédent dès le lendemain de son arrestation et de son inculpation pour le meurtre de cent dix-sept personnes sur une période de vingt-sept ans, dix mois et quarante-sept jours. Une véritable frénésie médiatique s'empara en effet de l'affaire, un rare jour où aucun attentat ni match de foot n'étaient à la une, et les éditeurs de ses neuf recueils se frottèrent les mains devant tant d'effervescence et de visibilité. Il put profiter de son séjour carcéral pour se consacrer pleinement à l'écriture, et son "En prison, t'es le roi si t'as du pognon" lui valu même une nomination au prix Goncourt. D'après nos informations, cinq cent personnes se seraient déjà amassées devant l'établissement pénitentiaire de Nimègue pour lui rendre un dernier hommage, déposant fleurs et bougies devant l'entrée principale. Et leur nombre ne ferait qu'augmenter heure après heure...
 

lundi 5 octobre 2015

Le gai savoir

 
L'enfant possède en lui une soif infinie de savoir, que ses maîtres décèleront vite et arriveront rapidement à juguler.
 
Un savoir sans joie est un savoir inutile.
 
 
La poésie et l'écriture sont des arts inutiles si...
 

Silence, on pense ici !

 
Un traité philosophique, qu'est-ce que c'est, en fin de compte ? C'est une page blanche sur laquelle on a jeté quelques notions abstraites ayant souvent un nom très compliqué (pour ne pas se laisser emmerder par certains abrutis qui voudraient faire croire qu'ils y ont compris quelque chose par après), que le rédacteur dudit traité a lui-même défini, et avec lesquelles il s'est amusé à jouer pendant dix, cent ou mille pages, les faisant interagir selon son (ou leur) bon vouloir.
 
 
Toute définition d'une notion peut être considérée comme un axiome indémontrable et invérifiable.
 

Tabula rasa

 
Il nous faut repenser les fondements mêmes de notre civilisation. Suis-je capable de le faire ? Non, puisque je suis moi-même trop imprégné de ses axiomes. Quelqu'un est-il capable de le faire ? Non, même un enfant élevé dans la jungle par des singes et des loups ne le pourrait. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Deux solutions : ou on fait péter toutes les jolies bombes à neutrons ou à hydrogène que nous possédons, ou on continue comme ça jusqu'à ce que la masse informe et immonde nous étouffe et nous submerge inlassablement...
 
 
Quand on apprend plus de choses à l'école buissonnière qu'à la vraie école en béton et en bois, on commence à se poser des questions, non ?
 
L'école ne remplit pratiquement plus son rôle éducatif et n'est plus aujourd'hui qu'un lieu de socialisation. Bref, autant envoyer directement les gamins au bistrot...
 

Faut pas croire, ça se voit...

 
Comment voulez-vous inculquer quoi que ce soit de positif à un enfant quand son éducation est confiée à des dépressifs chroniques, alcooliques et syndiqués par dessus le marché ?
 
 
Écrire des poèmes qui ne veulent rien dire, c'est bien joli, mais à un moment, il faut quand même se rendre compte qu'il est temps de passer à autre chose, non ?
 
 
Si tu quittes ton pays ou, a fortiori, ton continent, n'oublie pas que tu te retrouveras à nouveau tout en bas de l'échelle... Les success-stories sont rares, et c'est sans doute pour cela qu'elles sont hyper-médiatisées !
 
 
C'est incroyable comme certains poètes ou écrivains régionaux s'accrochent à leur petit statut.

 
Les Muses sont capricieuses et ne se donnent pas au premier venu.
 
Les Muses sont capricieuses et ne dispensent leur savoir qu'à de rares élus.
 
Les Muses sont capricieuses, pas besoin d'en dire plus.

 
Si tu ne vas pas en Syrie, c'est la Syrie qui viendra à toi.


samedi 3 octobre 2015

Juste milieu

 
Je l'ai déjà dit, mais les milieux me fatiguent. Quel plaisir en effet y a-t-il de voir toujours les mêmes personnes raconter les mêmes histoires ?
 
 
À chacun son métier : un écrivain est un écrivain, un saltimbanque est un saltimbanque.

 
Ce n'est pas parce que tu n'es pas épanoui dans ton travail qu'il te faut imaginer que tout le monde est dans le même cas.


Vous avez dit pression sociale ?

 
Que tu le veuilles ou non, tu feras des études qui ne t'intéressent pas, tu trouveras un travail qui ne te plais pas, tu te marieras avec une personne que tu n'aimeras plus après trois mois, tu passeras tes dimanches chez Ikea et tu feras des enfants qui te paraîtront très cons et qui perpétueront la boucle.
 

Fais comme ci, fais comme ça...

 
C'est incroyable, non, à la fin, tous ces gens qui te disent comment tu devrais mener ta vie, comment tu devrais écrire un roman ou un poème ? Et après, on s'étonne que tout le monde, ou presque, vit la même vie et que tous les livres se ressemblent...


vendredi 2 octobre 2015

 
Le monde n'a pas peur de ceux qui veulent le combattre, le détruire ou se rire de lui, non, le monde a peur de ceux qui veulent le quitter.
 
 
Le concept d'âme, que l'on y adhère ou non, reste un concept intéressant et passionnant.

 
À force d'avoir un avis sur tout, l'on finit par ne plus rien faire du tout.

 
Nous avons déjà déterminé, mais il ne nous semble pas inutile de le rappeler ici, que les politiciens ne sont, au final, que des gestionnaires d'argent public. Pourquoi donc s'entêter à continuer à entretenir une multitude de bourgmestres, échevins, députés, ministres et autres coupeurs de rubans alors qu'un simple ordinateur centralisé, même pas trop perfectionné, pourrait faire cela bien mieux, et ce sans la moindre avidité ni ambition personnelle ? Sans parler du risque d'erreur ou de fraude presque réduit à néant, bien entendu...
 
 
Les librairies sont condamnées à disparaître, car elles ne sont absolument plus aujourd'hui des intermédiaires indispensables entre auteurs et éditeurs et le grand public.
 
 
Le plus drôle avec les universitaires (et bien d'autres...), c'est qu'ils s'imaginent que tout le monde est pris dans les mêmes pièges qu'eux.


C'est terrible : nous sommes tous en train de mourir !

 
Étant donné que chaque seconde qui passe nous rapproche un peu plus de notre mort...
 

jeudi 1 octobre 2015

 
C'est tout de même incroyable tous ces gens qui s'imaginent que leurs avis ou leurs histoires nous intéressent.
 

mercredi 30 septembre 2015

Pitit plaisir

 
J'aime bien le dernier jour du mois, car je sais que le lendemain, je vais pouvoir tourner la page du calendrier.
 
 
Faire, faire, faire, et vite, vite, vite !
Je me demande bien quand tous les crétins de la planète se sont donnés le mot...

 
- Et est-ce qu'on sait faire bouillir de l'eau avec ?
- Euh, non. Pourquoi ?
- Ben, je m'dis que mettre sept cents euros pour un téléphone qui ne sait même pas faire bouillir de l'eau, c'est un peu con, non ?
- Oh, vous savez, nous avons aussi de très jolies bouilloires électriques à cinquante euros, si vous préférez...
- Ah, super ! Mais, dites-moi, on peut se connecter à internet avec ?
(- Grrrrrrrr)
 

mardi 29 septembre 2015

 
Si ton cœur est triste, rassure-toi : il y aura toujours un dieu ou un démon pour te réconforter !


lundi 28 septembre 2015

 
Les psychanalysés qui s'imaginent que ce titre leur donne le droit de tutoyer tout le monde, c'est on ne peut plus fatigant...

 
Ils sont partout ! Au plus profond du plus aride des désert, au sommet de la plus haute des montagnes... Même en se faisant congeler et balancer dans l'espace, on n'est pas sûr de pouvoir leur échapper !


dimanche 27 septembre 2015

 
Mais où diable sont donc les hordes de migrants que les médias nous ont promises ? Pour une fois que l'on aurait pu guerroyer sur nos terres, c'est plutôt décevant...
 

vendredi 25 septembre 2015

 
Y'a des gens, y se déguisent, et pi y se plaignent qu'on les r'connaisse pas...

 
Procréer, c'est renoncer à l'éternité.
 
L'éternité, c'est long...

 
Qu'ils sont inintéressants et pathétiques, ces gens qui ne pensent qu'à trouver un partenaire sexuel et une place, comme ils disent.


You are me, I'm you

 
You're a part of me
and that's maybe
why I hate you
 
Since the dawn of times
we play the game
of the foolish people
 
People who want
to love, people who want
to have a place
 
In this strange universe
you are me
and I'm you
 
Impossible to accept
our condition and
to understand it
 

Vous avez dit comprendre ?

 
Pour comprendre le poète, il nous faut remonter jusques au cri primal, non pas de sa propre existence comme le commun des mortels le ferait, mais jusques au cri primal de la déité, ce cri poussé par l'univers lui-même, celui-là qui est inscrit au plus profond de notre cœur et des cieux. Est-ce un cri de bonheur, de joie, d'horreur ? Comment le savoir, à moins de remonter jusques à cet instant où l'être primordial ne fut plus seul, où il découvrit que pour meubler sa solitude il se pouvait créer non pas un monde, mais une multitude infinie de mondes, interagissant les uns avec les autres d'une manière subtile et impénétrable. Mais voilà alors que surgit justement de ces mondes une réminiscence de l'angoisse extrême de la solitude infinie primordiale, et que le processus de création devient mécanique, une porte de sortie loin de la confrontation directe avec son être propre, et que les mondes créés un à un s'effondrent pour laisser ce fameux cri primal surnager sans que l'on puisse même l'entendre, sans que l'on puisse même deviner son existence, tout empêtré que nous sommes alors dans l'infinitude des mondes créés, et comprendre qu'il est la seule vérité accessible qui soit.
 
Et oui, nous sommes bien seuls. Au commencement, il n'y avait rien. Là-bas, tout était beau, propre et blanc. Puis un jour, surgit de nulle part, un cri. Le cri qui lança le départ de la course de l'illusion absolue. Créations et créatures commencèrent à s'agiter en tous sens, oubliant tout d'elles-mêmes et refusant d'accepter la seule vérité qui soit, à savoir que tout n'est que néant, ou illusion créée pour rendre le néant infini acceptable.
 
Si les mondes sont sortis du néant, intéressons nous alors au néant au lieu de nous obstiner à vouloir explorer et comprendre les mondes.
 
Je n'existe pas. Rien n'existe. Et pourtant l'illusion est tenace, et elle seule nous permet d'accepter notre inexistence.
 
Je suis ivre de néant. Il n'est rien de plus grisant...
 
Au commencement, Dieu était seul. Il se mit à crier car il prit conscience de sa solitude. Pour surmonter son angoisse, il se mit à créer. Puis il fut soulagé d'avoir créé, et se reposa dans le néant et le silence retrouvés.
 
L'univers n'a qu'un message à nous transmettre, c'est qu'il n'aspire qu'à retourner au néant, là où tout est beau, propre et blanc.
 
Comme le saumon qui remonte jusques à son lieu de naissance, comme l'assassin qui toujours revient sur les lieux de son crime
 
Le néant est la plus profonde des sources d'inspiration.

Aspirer à ce que tout retourne au néant serait donc quelque part la piété absolue, se mettre à la disposition de la volonté divine désireuse de retrouver son état originel...
 
Tu peux détruire un monde, voire plusieurs, mais comment pourrais-tu détruire le néant ?
 

The Road

 
My heart is crying
and I don't know why
 
Is that 'cause I want
to stay in the deep
space of the universal
mind for ever
 
or 'cause it's calling me
in an other world
 
How to know
what's real
and
where's my place
 
My heart is calling
and I want to know why
 
I know something
that everybody knows
that everybody hides
in the deep space
of the universal mind
 

Là-bas

 
Là-bas, tout est beau, propre et blanc
Là-bas, c'est le silence absolu
Là-bas, c'est mon cœur qui bat
et rien que ça...
 
De là-bas, on ne revient pas
et malheur à celui
qui y parviendrait
 
Car il n'aurait plus qu'un seul désir
retourner là-bas,
là où tout est beau, propre et blanc
 
Bien sûr, on l'en empêcherait
des gens bien intentionnés
qui voudraient le garder ici
 
Oui, des gens bien intentionnés
qui n'ont pas la moindre idée
de ce que c'est que là-bas
 
Là où tout est beau, propre et blanc
 
 
Écrire, c'est descendre dans les profondeurs de son être. Une fois là-bas, grande est la tentation de ne jamais remonter...


jeudi 24 septembre 2015

 
L'important n'est pas d'être en bonne santé, mais de se sentir en bonne santé.
 

mercredi 23 septembre 2015

 
Seul l'auteur d'un texte peut savoir ce que ce dernier lui a coûté.

 
Lorsque l'on a côtoyé les dieux, ne fût-ce que quelques instants, l'on ne peut décemment plus se satisfaire de celle des êtres humains.


mardi 22 septembre 2015

 
Notre relation avec les ordinateurs et les machines est-elle amoureuse, pragmatique ou hypnotique ?
 

CYBER

 
Je n'ai presque plus rien d'humain.
Est-ce un mal, est-ce un bien ?
 
***

D'humain, je n'ai presque plus rien.
Est-ce un mal, est-ce un bien ?
 
 
Les voyages et l'exil nous font découvrir où se trouve notre vraie place.


lundi 21 septembre 2015

 
Je ne comprends pas bien ce déploiement de forces et de moyens pour empêcher un type de se suicider. Si tous ceux qui avaient envie de sauter le faisaient, cela nous laisserait au moins un peu plus de place pour respirer...
 

dimanche 20 septembre 2015

 
Un homme
qui traverse
un pont

 
Si les cochons sont sales, c'est avant tout parce que les humains les obligent à vivre dans la merde.

 
Un vieil homme
à sa fenêtre
attendant
que la vie
passe
ou s'arrête


La dent dure, vous avez dit ?

 
La crétinisation et l'uniformatisation de l'être humain ont été rendues possibles par l'établissement de programmes scolaires obligatoires débilitants ayant pour seul objectif de faire de lui une machine à consommer, un acteur de sitcoms ou un clown juste capable de nous présenter son petit numéro sur une quelconque scène de cabaret, et ce n'importe où sur cette planète.
 
 
Tout le monde
ferait mieux
de se taire
 
Nous pourrions ainsi
enfin contempler
le silence

 
La vie passe
et toi
tu fermes les yeux


Mauvaise foi gouvernementale ?

 
Les centres fermés ne sont pas des établissements pénitentiaires. Ils permettent simplement à notre administration de déterminer avec un certain degré de précision qui est capable ou non de (sur)vivre selon nos normes sociétales. Si un individu ne satisfait pas à ces exigences, il est donc tout à fait normal qu'il soit (ré)orienté vers un environnement lui convenant mieux, n'est-il pas ?
 

Le (jeu de) mot (débile) du jour - euthérien

 
- Sans placenta ? Euh, t'es rien...
- Ne serait-ce pas plutôt l'inverse ?
- T'aurais p't-êt ben raison. Mais de toute façon, on s'en fout, non  ?
- Oui, c'est vrai.
 

Romantisme exacerbé ?

 
S'il m'est concevable de comprendre que deux personnes du même sexe soit attirées l'une vers l'autre, il me l'est beaucoup moins d'arriver à m'imaginer qu'il puisse y avoir de l'amour entre elles. Cela doit venir du fait que la plupart des gens confondent justement sexe et amour. Ou alors du fait que je me fasse une trop haute idée de ce qu'est l'amour, c'est selon...
 
 
La solitude infinie est l'apanage des dieux.

 
Pourquoi de nombreux poètes sont-ils invertis ?
 
 
Seuls les tricheurs pensent que tout le monde triche.
 

Haute philosophie

 
Les femmes qui ne baisent pas n'intéressent pas les hommes.
 

vendredi 18 septembre 2015

 
Les guerres doivent se produire pour que tous connaissent le prix de la paix.


Tout le monde travaille

 
Tout le monde travaille. Non pas qu'il soit nécessaire de le faire, mais tout simplement parce que tout le monde a quelque chose à se faire pardonner...

 
Seule la voix des loups intéresse les moutons.

 
Le gros avantage des aliénés sur les gens normaux est qu'ils peuvent dire et faire n'importe quoi sans être inquiétés.


Jesus doesn't want to come back...

 
L'humanité ne mérite ni sauveur ni d'être sauvée...


Les pleurnicheurs

 
Ta vie ne te plaît pas ? Tu n'as pas le droit de te plaindre, car nul ne t'a poussé à suivre les chemins que tu as suivis pour en arriver là.

 
Tout être humain n'est que le fruit du conditionnement.
 

Terrorisme intellectuel

 
Les Universités sont le ferment des miasmes qui gangrènent et rendent irrespirable notre société.


La parité, un concept d'une débilité absolue

 
Lorsqu'un poste doit être attribué, le seul critère qui devrait être pris en compte est la capacité de la personne choisie à remplir les fonctions qui lui seront attribuées. Si, par exemple, sur onze ministres, les onze personnes les plus aptes sont onze femmes, et bien que l'on nomme ces onze femmes au lieu d'aller chercher cinq hommes et un transsexuel totalement incompétents.
 
 
Suis-je le seul à trouver que Noam Chomsky est d'abord et avant tout un vieux radoteur qui a un avis sur tout et n'importe quoi ?
 

jeudi 17 septembre 2015

Chez le pharmacien...

 
- Un vaccin contre le paludisme ? Je vais voir dans la réserve et je reviens. Non, désolé, tout ce que l'on a reçu aujourd'hui, c'est un vaccin contre la malaria...
 

lundi 14 septembre 2015

 
Les migrants et les élus du Front National, c'est un peu le même combat : certains sont prêts à les accueillir chez eux bras grands ouverts tandis que d'autres ne leur souhaitent pas du tout la bienvenue.

 
Il ne suffit pas d'être mal habillé et alcoolique pour avoir le droit de se prétendre écrivain. Quoique...
 

dimanche 13 septembre 2015

samedi 12 septembre 2015

Dose quotidienne de sadisme

 
Cela fait bien longtemps que je me demande s'il faut rire ou avoir pitié de ces gens qui ont de beaux diplômes, de belles maisons et de belles voitures, mais qui ne sont pas heureux. On les croise dans toutes les salles de congrès, de conférences ou de cours de la planète; la façade qu'ils se sont construite années après années est presque parfaite, mais ils ne peuvent tromper le regard entraîné de ceux qui comme moi les traquent. Un regard, un rictus, une poignée de main ou une parole insignifiante finissent toujours par les trahir... Car oui, il en faut du courage pour vivre une vraie vie et pour tenter de résister un tant soit peu à la pression sociale au lieu de se résigner comme un poney de foire condamné à tourner dans le même sens jusqu'à ce que mort s'en suive. Parmi tous mes sujets d'observation, il en est un qui est mon préféré. Je ne citerai pas de nom, car cela ne se fait pas, mais à chaque fois que je le croise, sachez que nous jouons tous deux le jeu des hypocrites, oui, ce jeu que vous jouez aussi tous les matins devant votre glace et au bureau ou ailleurs, car n'allez pas penser que je sois bien différent de vous, lui faisant semblant d'être satisfait de sa misérable existence et moi faisant semblant de ne pas savoir sa détresse et trouvant un certain réconfort à l'y laisser, voire à l'y plonger encore plus profondément. Peut-être est-ce cruel ou sadique de ma part de parler et d'agir ainsi, me direz-vous ? Vous aurez sans doute raison, mais c'est comme cela, et vous n'y pouvez rien changer...
 
 
Cela fait bien longtemps que je me demande s'il faut rire ou avoir pitié de ces gens qui ont de beaux diplômes, de belles maisons et de belles voitures mais qui ne sont pas heureux.