À Johannes Brahms
Vois-tu le Danube danser et serpenter
Au travers des steppes et des plaines si vertes
Au printemps Elles sont comme des mains ouvertes
Pour les voyageurs qui veulent les arpenter
Prêtes à caresser leurs cheveux argentés
Argentés ou dorés Oh quelle découverte
Agréable pour ceux qui sont oui en alerte
Et prêts à bondir en des lieux peu fréquentés
Le voici qui entre dans la si belle ville
Pour la purifier lui offrir la paix civile
Il se glisse avec tant de douceur sous les ponts
Avec tant de douceur presque amoureusement
Puis s’en va vers l’aval non pas comme un fripon
Mais comme un ardent et inoubliable amant