Oui il apparaîtra dans un ciel nocturne
Quand tous les yeux seront fixés sur les écrans
Si bien que nul ne le verra quand massacrant
Les mécréants il se montrera taciturne
Se sentant vraiment seul les pieds dans ses cothurnes
La poitrine serrée par des sangles les crans
De sa cuirasse de fer de cuir et d’argent
Tant de cendres qui ne finiront dans une urne
Est-il un cavalier oh de l’Apocalypse
Est-il un de ces quatre un de ceux qui éclipsent
La paix et l’harmonie pour rendre la justice
Il est las fatigué lui qui n’a plus de nom
Après avoir erré durant tant de solstices
Esquivé tant d’armes de boulets de canon