Toi qui fus le seul à reconnaître ton maître
Tu mérites bien les quelques vers que j’écris
Dès que tu le vis tu ne pus tenir un cri
Tant la joie fut grande Quand à cent kilomètres
Des côtes il était déjà ton baromètre
S’agita quelque peu Tu étais ahuri
Tu sentais qu’approchait la main qui t’a nourri
Oh tu parcourus de l’île le périmètre
Aboyant à la mer aboyant à la mer
De te rendre celui qui fut jouet d’Homère
Bien plus que des dieux oui bien plus que des dieux
Ton cœur ne tint le coup tu mourus sur-le-champ
Mais nous savons qu’un ange au sourire radieux
Emporta ton esprit au plus loin des méchants