Ulysse oh Ulysse tu aurais bien mieux fait
De calmer les ardeurs de tes fiers compagnons
Beaucoup plus fermement certes quelques quignons
N’apaisent point la faim Hélios fut stupéfait
Quand il constata au doux matin leur méfait
Entraînant un courroux digne d’un champignon
Atomique rendant le grand Zeus fort grognon
Il donna sentence et un châtiment parfait
Épargnant le dormeur seulement l’innocent
Condamné à rester seul dans la mer de sang
Du sang des bœufs mangés du sang des bœufs mangés
Tirésias et Circé t’avaient pourtant instruit
De ce grave danger de ce grave danger
Mais l’estomac de l’homme est son pire ennemi