Parviendras-tu vraiment à mordre le Soleil
De tes crocs acérés l’astre que tu poursuis
Inlassablement en étant pourtant instruit
De sa divinité à nulle autre pareille
Lui qui dans son chariot aspire au doux sommeil
À la contemplation du jour qui toujours luit
Sans toi Skoll jeune loup fort souvent réjoui
Il se reposerait dans son manteau vermeil
Plongeant le monde dans l’affreuse indécision
Effaçant repères avec moult précision
Pour celles et ceux qui ont besoin de la nuit
Quand je t’entends hurler très tôt dès le matin
Je sais que tout va bien car avec ton appui
L’ordre des choses est assuré au lointain