À Andreï Tarkovski
Quand se lèvera la brume de nos esprits
Celle qui engourdit nos pensées et nos vies
Cette nostalgie qui nous a l’âme asservie
Être libre à nouveau cela n’a pas de prix
Quand reverrai-je le pays que je chéris
Le pays quitté sans en avoir nulle envie
Où j’ai vécu tant de passions inassouvies
Ayant passé mon cœur au papier émeri
Jamais je ne vivrai d’instants aussi précieux
Aussi intenses oh ni de moments gracieux
Comme ceux flétris dans le jardin de l’enfance
Ne te retourne point si tu ne veux souffrir
Et ne regrette rien car tu ferais offense
À ton divin destin à ce qu’il doit t’offrir