À Francis Cabrel
Ô Marie femme des hommes qui n’en ont pas
Tu verses sur nos cœurs tant de joies tant de roses
Pour nous sortir de la tristesse la névrose
Qu’il nous faut t’honorer oui jusques au trépas
Tu nous offres chaque jour de si bons repas
Qu’avec de si bons vins patiemment tu arroses
Sans jamais provoquer la moindre couperose
Et tu nous fais rêver sans dévoiler d’appas
Un vieil arbre tordu au fond de la campagne
Oh peut faire pleurer qui boit trop de champagne
Mais tu surgis alors pour le réconforter
Ton amour est si grand que même l’océan
Ne pourrait le noyer que le feu emporté
Par Énée ne pourrait le brûler méchamment