À Fritz Lang
Métro boulot dodo par la grande machine
Ils sont avalés les si tristes ouvriers
À quoi bon quitter son pays s’expatrier
Si ce n’est que pour un peu plus courber l’échine
Qu’ils viennent des tréfonds de l’Italie de Chine
C’est du pareil au même ah qui pourrait prier
Pour un jour vivre ainsi de mars à février
Les pieds tant usés par des milliards d’archines
Levez les yeux et oui c’est la tour de Babel
Turpide comme la folie de Jézabel
Qui se dresse fière et droite sans pitié
Dévoreuse d’âmes Où est le Médiateur
Celui qui unira oh en toute amitié
Le cerveau les mains en prince unificateur