Il suffit d’un homme pour ruiner une femme
D’un esprit perturbé dénué d’attention
Pour réduire au silence éternel l’ascension
D’une âme destinée à brandir le calame
Oscar Wilde fit de ta vie un pur mélodrame
Même si tu l’aimais Constance avec passion
Ce qui causa ta perte et la consternation
De tes proches voyant ta honte polygame
Que le monde est étrange un poète adulé
Qui aurait mérité un jour d’être brûlé
Pour les infamies qu’il t’a oh oui fait subir
Alors que toi fuyant au loin le déshonneur
Pour élever tes fils ignorant le sabir
Injurieux déchaîné par tous les ricaneurs