À Jean-Paul Belmondo
L’on peut tout posséder et être malheureux
Aussi vrai que chaque homme est seul finalement
Perdu au sein de la mer de ses sentiments
Bercé de nostalgie de rêves vaporeux
Nous croyons tous qu’un jour oh oui un chaleureux
Abri nous trouverons mais c’est égarement
Car la route est devant nos yeux infiniment
Et tenter le destin est vraiment dangereux
Je prie pour toi lecteur d’être plus qu’un artiste
Bien plus qu’un acteur qui ne joue qu’un rôle triste
Car derrière les feux et les flashs c’est le vide
Voici que se dessine une île dans tes songes
La rejoindras-tu en suivant ton cœur avide
D’aventures et de festins pleins de mensonges