Ah qu’ils sont brutaux oh oui les fils d’Amalek
Eux qui font la loi dans le terrible désert
Le désert dévorant aussi bien qu’un cancer
Les corps désemparés filant vers les obsèques
Chez eux pas de livres ni de bibliothèques
Mais de la haine pour châtier leurs adversaires
Et d’acérées armes pour semer la misère
Ils se nourrissent des passants et des blancs-becs
De tout ce qui peut leur rapporter quelques pièces
Détestant tout ce qui a un peu de joliesse
Ils peuvent attendre des années sans frapper
Terrés sous le sable comme de vils scorpions
Un peu d’inattention et vous voilà happé
Par leurs pédipalpes par les bras les arpions