À Céline Lory
J’étais tranquillement oui assis sur un banc
Au cœur de la forêt quand elles arrivèrent
Le vent faisant voler oh leurs robes légères
Et danser leurs cheveux parsemés de rubans
Elles me scrutaient de leur regard absorbant
Se souciant très peu des quelques malheureux vers
Que j’étais en train de lire Quelques fougères
S’offusquèrent de leur enthousiasme flambant
Mais rien ne semblait non pouvoir les calmer
Si bien que je les laissai me désarmer
Et acceptai leurs jeux mille fois répétés
Le grand sage a tout vu il a vu tout l’amour
Du monde qui durant les soirées de l’été
Fait perdre la raison aux habitants des bourgs