Djali Djali Djali toi la petite chèvre
Qui gambadait dans les belles rues de Paris
Toute blanche avec de grands yeux noirs de houri
Entends-tu la foule qui t’acclame avec fièvre
Tes cornes tes sabots d’or dignes d’un orfèvre
Talentueux dansent comme un fier canari
Libéré de sa cage et toujours bien nourri
Capable de magie de lire sur les lèvres
Au son du tambourin suivant ta bohémienne
Tu contes au monde des histoires anciennes
Des histoires d’avant oh d’avant l’écriture
De ce temps n’existant plus que dans la mémoire
De quelques diables ou dieux de leurs aventures
Pleines de surprises mais aussi de déboires