Il n’a plus rien d’humain le Christ pantocrator
Il a tout transcendé il a tout transcendé
Son corps est lumière pure il s’est évadé
Des prisons terrestres libéré de leurs torts
Pense à lui quand c’est ton esprit oh qui se tord
Quand la vie s’échappe de tes doigts faisandés
Corrompus par le monde au visage évidé
Aux prunelles noires des plus pervers retors
Car c’est bien ainsi qu’un jour tu le verras
Tu lèveras alors très haut très haut les bras
Et tu pleureras oui de bonheur et de joie
Car tu sauras à ce moment divin sacré
Que ton âme est lisse comme une vierge soie
Et que tu es proche du paradis nacré