À Héloïse Husquinet
Il est là tapi dans l’ombre mon doux fantôme
C’est lui qui effleure mes joues guide mes pas
Et me réconforte quand oh je ne sais pas
Si je blasphème ou si j’énonce des axiomes
Quand je ne sais pas si mon lit sera de chaume
Ou bien de pure soie quel sera mon repas
Le soir ou le matin Je t’offre mes appas
À toi et à toi seul oui ô mon doux fantôme
Mon si doux fantôme qui m’escorte partout
Qui trace mon chemin m’offre l’ultime atout
Quand la partie semble perdue semble perdue
Toi qui n’es ni de chair ni de sang ni de peau
De sève ou d’écorce mais la vaste étendue
Qui m’entoure nuit et jour de ses oripeaux