J’ai trouvé au fond de la forêt la quiétude
L’harmonie et la paix Les plus simples oiseaux
De leur chant frivole couvraient arbres roseaux
Faisant monter en moi espoir et gratitude
Le printemps qui naissait calmait ma lassitude
Et des cascades de soleil baignaient les eaux
Des mares tandis que le vent de ses ciseaux
Caressait mes cheveux avec mansuétude
Les souffles ancestraux patiemment traversaient
Mon âme et la lavaient du péché de l’ivraie
Des affreuses pensées et des ronces du mal
Toi aussi mon frère laisse-toi emporter
Par les chemins que l’on dit creux et l’animal
Appel du divin qui veut te réconforter