Il devra partir un jour le rusé Ulysse
Tu le sais pourtant bien Oh sept longues années
De bonheur au cœur de la Méditerranée
Suffiront-elles pour combler de purs délices
Oui ton éternelle solitude Supplice
Quand les perfides dieux par une matinée
Calme auront décidé que c’est la destinée
De ce très grand héros de quitter ta coulisse
En regardant la mer sauras-tu oublier
Toutes vos caresses celles qui ont lié
Vos corps et vos âmes vos âmes et vos corps
Qui sait si un marin perdu un naufragé
Viendra de nouveau égayer ton décor
Ô Calypso aux bras n’étant point enragés