C’est au bord de la mer Rouge de la mer rouge
Du si pur sang de la révolte qui coule en
Tes veines de femme que tu allas volant
De tes propres ailes tel un hardi carouge
Née de la poussière comme Adam à la gouge
Sculptée et ciselée tes bras et tes seins blancs
Furent tes armes pour charmer les truculents
Démons tes alliés qui égorgent à la vouge
Ô Lilith princesse des enfers de mon cœur
Je ne laisserai qui que ce soit vil moqueur
Remettre en question tes origines divines
Tu es libre à présent tu es libre à présent
Et lorsque je ferme les yeux je te devine
Me guettant avec tant de désirs amusants