Hélios je te contemple avec ton puissant char
Tiré par quatre ailés chevaux invulnérables
Tous les matins briser la nuit impénétrable
De tes feux sacrés purs éternels revanchards
D’un simple geste tu écartes pleurnichards
Impies et ignorants dont l’âme est exécrable
Et qui se plaisaient tant dans l’âge intolérable
Dans l’obscurité des temps comme des clochards
Des clochards s’enivrant de leur folle débauche
Regardez-le avec moi esquissant l’ébauche
De plus en plus parfaite admirable et divine
Qui conduira le bien vers la grande victoire
Qui libérera les élus de la ravine
Tressée par les démons dont le nom est notoire