Du haut du mont Pisgah oh j’ai pu contempler
Les terres bénies par le plus grand des seigneurs
Oui celles qui nous sont promises sans douleur
Qui sont notre héritage et qu’il faudra peupler
Mais je n’ai pas pu les arpenter les fouler
De mes misérables pieds j’étais ciseleur
Et guide de tout un peuple humble travailleur
Rôle que j’acceptai oui sans jamais trembler
Du haut du mont Pisgah j’ai été élevé
Dans le monde parfait où tout est achevé
Où tout est lumière là-bas autour du trône
Du trône des anges aux innombrables yeux
Que rien ne peut toucher pas même les cyclones
Les fureurs malignes des êtres pernicieux