Tout devient froid autour de moi au fond de moi
Je suis paralysé je suis paralysé
Je ne contrôle plus rien désorganisé
Je suis coincé troublé étouffé en émoi
Je les vois m’emporter criant que je suis là
Mais plus aucun son ne sort de mon corps brisé
Un vent doux et léger se lève un alizé
Et me réchauffe un peu je vois un mandala
Je me retourne d’un coup une lumière
Éclatante semblant vraiment familière
Se met à tournoyer se met à tournoyer
J’ai oublié le froid j’ai oublié mon corps
Je suis libéré oui j’ai un nouveau foyer
J’y suis accueilli par de si divins accords