Pour qui sonne le glas c’est déjà le trépas
La mort qui s’avance à pas légers et feutrés
À chaque battement demeurer concentré
Une seconde de moins penser à ces pas
Qui nous ont conduit là notre dernier repas
Ce sein que l’on tétait qui nous rendait frustré
Dès qu’il s’éloignait ces pleurs muets ou filtrés
Qui n’ont pas déserté les cœurs mea culpa
Je les ai combattus avec grande vaillance
Les ennemis du genre humain sans défaillance
Je me sens donc en paix alors que mon sang coule
Coule dans un sillon pour rejoindre la terre
La nourrir à nouveau pour renforcer la houle
Qui déferle au loin et qui est un pur mystère