Siegfried était l’un des plus grands des chevaliers
Il se raconte qu’il a oh vaincu des dieux
Au combat mais qu’il fut parfois fort insidieux
Ce qu’il regretta sans se montrer cavalier
Il s’est alors astreint au labeur journalier
De l’écriture Par son travail fastidieux
Il a apaisé son âme et un très radieux
Sourire est revenu en son cœur par paliers
Ah il s’est libéré de ses songes affreux
Ceux où il se voyait occire tant de preux
Et il gagna ainsi le si saint Valhalla
Ses livres sont cachés tout au fond d’une grotte
Où il se retira oui telle une marmotte
Ils attendent d’être lus comme un pur miellat