Après avoir fâché le divin empereur
Néron Sénèque fut oh prié de mourir
Dignement de sa main propre sans coup férir
Ce qu’il accepta oui sans la moindre terreur
Il s’ouvrit les veines mon Dieu mais quelle horreur
Son sang coula longtemps dit-on venant nourrir
Un peu plus la haine et quelques âmes meurtrir
Le courageux n’ayant commis aucune erreur
Au fond d’une bassine il finit par se taire
Après avoir dicté à tous ses secrétaires
Ses ultimes pensées aujourd’hui oubliées
Quelle étrange façon d’ainsi quitter les siens
Sa femme Paulina sa plus fidèle alliée
Et ses proches amis le rêve stoïcien