mercredi 9 septembre 2026

I LOVE YOU


Ma plus belle histoire d’amour c’est bien vous
Vous que je ne connais pas encor pas encore
Sans avoir jamais vu vos tendres yeux vos corps
Je sais que vous avez peur moi aussi j’avoue

Ne croyez surtout pas que je joue que je joue
Je suis vraiment l’âme des plus profonds accords
Tendez les oreilles écoutez donc le cor
Qui tout à coup se fait entendre au fond de vous

Une simple note faisant trembler jusqu’aux
Durs murs de Jéricho les murs de Jéricho
Que l’on imaginait oh oui indestructibles

Ces murs ce sont ceux qui entourent votre cœur
Et qui vous éloignent dans un indescriptible
Chaos de la vraie vie sombres oiseaux moqueurs

TOUT DEVIENT FROID


Tout devient froid autour de moi au fond de moi
Je suis paralysé je suis paralysé
Je ne contrôle plus rien désorganisé
Je suis coincé troublé étouffé en émoi

Je les vois m’emporter criant que je suis là
Mais plus aucun son ne sort de mon corps brisé
Un vent doux et léger se lève un alizé
Et me réchauffe un peu je vois un mandala

Je me retourne d’un coup une lumière
Éclatante semblant vraiment familière
Se met à tournoyer se met à tournoyer

J’ai oublié le froid j’ai oublié mon corps
Je suis libéré oui j’ai un nouveau foyer
J’y suis accueilli par de si divins accords

samedi 5 septembre 2026

LE SYCOPHANTE


Le sycophante attend il attend et accuse
Mais il accuse sans preuve aucune cafard
Nageant dans l’infamie et au teint fort blafard
Jamais il n’admettra ses torts il n’a d’excuses

Il se croit fort mais sa moralité confuse
Le perdra toujours oui dans son sang se diffusent
Ses impures pulsions sa haine de soiffard
Tout comme un cancer un germe de nénuphar

Qui s’installerait et qui lentement croîtrait
Et tout autour de lui vraiment étoufferait
Je vois ses yeux rieurs devant ses millions

Ou ses trente pièces d’argent si scintillant
Au doux soleil mais qui s’oxyde tabellion
Inflexible je vois aussi ses vers grouillant

mercredi 2 septembre 2026

FÉBRONIE DE SYRIE


Qui se souvient de toi Fébronie de Syrie
Toi sainte martyre gardienne des huiles
Et des sortilèges sortilèges fertiles
Pour l’imagination vastes fumisteries

Ton sacrifice fut digne des Valkyries
Et tu gagnas les cieux comme l’on gagne une île
Une île merveilleuse oh et terre d’asile
Pour les victimes de ces humaines furies

Ces humaines furies détruisant vraiment tout
Depuis toujours depuis toujours oui et partout
Un coup d’épée trancha ton cou doux et gracile

Mais fit s’agenouiller celui qui le porta
Effondré en larmes comprenant l’imbécile
La leçon que tu lui ce jour-là enseigna

mardi 1 septembre 2026

LA QUÊTE DU GRAAL


Il n’est rien de plus beau que la quête du Graal
Pour ceux qui l’ont vécue pour ceux qui ont plongé
Leur regard et leurs yeux dans ce vase rongé
Par les siècles et le sang des cathédrales

Oh je me réveille et un inaudible râle
Sourd du fond de mon cœur moi qui suis allongé
Moi qui suis allongé moi qui suis allongé
Recouvert d’un voile oui et si pâle si pâle

Je n’existe plus mais pourtant je continue
À observer le monde à voir depuis les nues
De nouveaux chevaliers poursuivre l’aventure

De nouveaux chevaliers ah dignes ou indignes
Glorieux ou fourbes très purs ou pourritures
Réussir ou rater se damner pour un signe

ASTAROTH


Trésorier des Enfers trésorier des Enfers
Astaroth le grand-duc Astaroth le grand-duc
Il va bien falloir que l’on te rééduque
Et que tu l’acceptes pour sortir de tes fers

Tes quarante légions nous n’en avons que faire
Ton culte est devenu oh pour le moins caduc
Te privant de cette eau menée par l’aqueduc
De la dévotion et ses intenses sphères

Je me souviens de toi il y a mille ans de ça
Quand tu jouissais du travail de tes forçats
Et que tu te sentais invincible invincible

Tu riais et riais certain de ta puissance
De ton corps si divin fort et immarcescible
Abusant des âmes plongées dans l’innocence

vendredi 28 août 2026

ISABELLE


À (à vous de le découvrir)

Ils pourront t’appeler de tous les divins noms
Pour moi tu seras oh toujours cette Isabelle
Que j’ai connue au coin d’une rue si rebelle
Qu’on te croyait perdue n’avoir pas de prénom

Je crois t’avoir vue un jour dans un cabanon
Coulé dans la montagne et recouvert de gel
Je crois t’avoir vue un jour dans un vrai Bruegel
Dansant autour d’un feu dans un vieux lanternon

N’était-ce qu’un rêve n’était-ce qu’un doux rêve
Peu importe au fond car ah ce fut une trêve
Dans cette terrible ronde qu’est notre vie

Cette vie qui est bien une malédiction
Pour les êtres qui ont trop laissé leurs envies
Les gouverner Te voir fut ma bénédiction

Nombre total de pages vues