À Claude Debussy
Au loin sur l’horizon oh se lève la Lune
Ses reflets pâles et mordorés apportant
À l’immense mer un sentiment hors du temps
Je rêve de toi et tes formes dans les dunes
Se dessinent troublant mon esprit Non aucune
Autre ne me fait un tel effet En battant
La chamade mon cœur chaud et si palpitant
Ne s’inquiète point de nos lointaines rancunes
Je me souviens de toi quand tu avais un corps
Que tu me disais qu’il fallait t’aimer encore
Qu’il fallait t’aimer mieux mieux encore et toujours
Je ne pleure même plus ton divin départ
Car je sais maintenant qu’il viendra bien un jour
Le temps de nous trouver à nouveau quelque part