Oh je suis certain que tu ne te souviens pas
D’avoir mangé les fruits oui les fruits du lotus
Mais c’est préférable car un puissant rictus
Déformerait tes doux traits Cet affreux repas
Cet affreux repas est en effet du trépas
Ce qui te sépare ce qui de l’infarctus
Te protège et de tes pires nimbostratus
Les crimes que tu as perpétrés tes faux pas
Tes faux pas te menant vers les profonds enfers
Tu manges le lotus qui est comme des fers
Pour ton esprit afin ah qu’il ne sombre point
Ah qu’il ne sombre point encore bien plus bas
Je te plains tant tu es mal en point mal en point
Dieu ne voudra même pas de tes vils abats