Ô vous géants fils du très grand Poséidon
Qui vivez au cœur de si profondes cavernes
Et qui vous souciez si peu que l’on se prosterne
À vos pieds recevez ce si modeste don
Ces quelques mots chantant mon limpide abandon
Face à l’inanité de notre enfer moderne
Où tout n’est que petit sombre maussade et terne
Et dont Satan est bien le seul automédon
Vous vivez simplement avec votre troupeau
Auprès du puissant feu écoutant le pipeau
Le cri du vent de l’eau et pas celui du monde
J’aimerais me joindre à vous mais je ne mérite
Pas même de servir non de pitance immonde
Au dernier de vos rats leur causant la gastrite