Il n’est rien de plus beau que la quête du Graal
Pour ceux qui l’ont vécue pour ceux qui ont plongé
Leur regard et leurs yeux dans ce vase rongé
Par les siècles et le sang des cathédrales
Oh je me réveille et un inaudible râle
Sourd du fond de mon cœur moi qui suis allongé
Moi qui suis allongé moi qui suis allongé
Recouvert d’un voile oui et si pâle si pâle
Je n’existe plus mais pourtant je continue
À observer le monde à voir depuis les nues
De nouveaux chevaliers poursuivre l’aventure
De nouveaux chevaliers ah dignes ou indignes
Glorieux ou fourbes très purs ou pourritures
Réussir ou rater se damner pour un signe