Compagne éternelle tu traverses les vies
Du plus grand des Seigneurs maître de l’univers
À ses purs côtés tu emplis son cœur de vers
En comblant ses désirs et toutes ses envies
Tu es celle que tous les hommes oh envient
Celle dont ils rêvent dans leurs songes pervers
Celle dont ils rêvent dans le froid de l’hiver
Dans le triste enfer des passions inassouvies
Sur les innombrables terres du Vaikuṇṭha
Tu es là en robe de lin ou de taffetas
Source de toutes les joies de la connaissance
Par ta présence tu équilibres le monde
Chaque mort se devant d’être à nouveau naissance
Tes pieds sont si légers qu’à peine ils troublent l’onde