lundi 27 juillet 2026

QUAND REVIENDRAS-TU


À Barbara

Mais quand reviendras-tu donc ô toi que j’attends
J’ai beau crier mon mal de toi mon mal d’amour
Comme un maladroit comme un simple troubadour
Je n’en vois pas la fin rien de réconfortant

Je ne sais plus depuis quand ni combien de temps
Tu es partie tout me semble insignifiant sourd
Oh la pluie tombe sur la ville et ses faubourgs
L’automne est passé et voici jà le printemps

Dans le ciel un aigle noir accomplit sa ronde
Soudainement il fond sur sa proie sans faconde
Et je me surprends à pleurer à froides larmes

La femme du marin peut combler son chagrin
En rêvant du retour programmé par alarme
De celui qu’elle aime je n’ai que ce refrain

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