C’est dans une blanche demeure que vivaient
Un enfant et sa mère en parfaite harmonie
Tout n’était que jeu et joie sans monotonie
Dans le jardin dansaient la couleuvre et l’orfraie
Puis vinrent les temps où domina la monnaie
La monnaie qui rend fou semant la zizanie
L’enfant partit au loin non sans cérémonie
Et jamais ne revint auprès de sa saulaie
Un jour il repensa fort à cette maison
Et à cette inconnue à ce bel horizon
Qu’il pouvait observer oh depuis la fenêtre
Maintenant qu’il était vieux et riche à foison
Il se dit que c’était le moment de renaître
De rentrer là-bas se coucher dans le gazon