Il fallait qu’il vive mais il fallait qu’il meure
Oh poursuivi par les démons le vil Judas
Oui par les démons de son esprit les soldats
De la conscience qui assombrissent les heures
Même l’arbre qui fut sa dernière demeure
Rougit de honte quand cet affreux candidat
Ce candidat au ciel termina son mandat
Son mandat terrestre le mandat que l’on pleure
Il fallait qu’il vive pour que tout s’accomplisse
Selon la Volonté sans aucune malice
Chaque geste chaque parole chaque mot
Le baiser les pièces le remords et la corde
Les rires le regard de ces petits marmots
Qui jugent le cœur des gens sans miséricorde