À Andreï Tarkovski
Oubliés oubliés oh oui les papillons
De la jeunesse c’est le temps de la vengeance
Le temps de traquer les criminels leur engeance
Au-delà du fleuve et ses puissants tourbillons
Ivan ne possédait que de maigres haillons
À d’habiles démons il avait allégeance
Prêté pour assouvir sa soif sans négligence
Où est-il aujourd’hui ah dans quel bataillon
Dans le bataillon des très purs et divins anges
Dans les eaux claires il est sorti de la fange
Il a retrouvé sa mère et son seul amour
Il peut courir le long des plages infinies
Dieu qui voit tout a bien volé à son secours
Et persécuté la perfide tyrannie