Bienheureux celui qui peut gagner l’empyrée
Et y purifier son âme en ses feux ardents
Oh après une vie parsemée d’incidents
Dans les confins glacials de l’onde hyperborée
Très fort ballottée par d’innombrables marées
Méprisé raillé par le monde décadent
Depuis toujours grondant jamais accommodant
Oui heureux ce héros aux ailes empourprées
Heureux ce héros qui a su briser ses chaînes
Au fil de l’épée face aux plus antiques chênes
Arbres sacrés témoins de la gloire des âges
Heureux ce sage qui a laissé ses pensées
Naître et se fortifier au sein d’un ermitage
Tout comme les vers saints d’une grande odyssée