Je me souviens du jour de mon adoubement
J’ai posé le genou en terre face à Dieu
Et ses serviteurs et un sourire radieux
A illuminé mon âme un déferlement
Avec sérieux je me suis levé purement
Conscient de la tâche et du rôle point odieux
Qui m’attendaient Un son pour le moins mélodieux
S’est alors élevé un retentissement
Oh ai-je été digne de cet honneur insigne
J’ose l’espérer oui car aucun trompeur signe
N’est venu ombrager ma blanche conscience
Durant ces années le démon a bien tenté
De me salir avec beaucoup de répugnance
Mais son zèle ne fut qu’un échec patenté