J’irai j’irai jusqu’au fond de ce noir Tartare
Pour te retrouver oh oui pour te délivrer
De tes chaînes rongeant ton esprit désœuvré
Ta peau ta chair comme des cordes de cithare
Tendues et tranchantes Je serai l’avatar
Que tu attends depuis si si longtemps cuivré
Comme une statue de Vishnou pur orfévré
Et je t’apporterai un rien de nectar
Une simple goutte qui réveillera ton
Cœur le faisant battre à nouveau brisant bâtons
Qui te torturaient et les infâmes barreaux
De cette prison qui te cachait l’horizon
L’horizon et le ciel aux nuages floraux
Tu retrouveras ta maison et la raison