mardi 13 octobre 2026

JIM MORRISON N’EST PAS MORT


Non il n’est pas mort Jim Morrison dont les mots
Continuent de chanter au sein de ces musiques
Extravagantes et modernes Ses classiques
Résonnent en nos cœurs n’étant pas de grimauds

Je replonge en tes temps et ce prestissimo
Ô Jim dès que j’entends oh ces accords basiques
Qui ont bouleversé les sages les caciques
Et ta génération même les esquimaux

Le whisky qui coulait en tes si sombres veines
Et qui guidait ta vie ne fut pas raison vaine
S’il te détruisit il t’ouvrit aussi l’esprit

Laissant tant s’exprimer au travers de ta voix
Nombre d’âmes perdues des claquements des cris
Étouffés d’un Indien Oui c’est ce que je vois

GOLIATH


Il était un géant il était un géant
Haut de trois mètres dans le camp des Philistins
Terrorisant les plus fiers à chaque matin
Ses harangues de fou dément de mécréant

Faisaient fondre les cœurs Il était malséant
De s’y attaquer tant il était oh certain
De ne pouvoir le vaincre ou briser ses hautains
Boucliers d’airain si larges qu’un océan

Il se savait fort il se savait le plus fort
Impassible comme les plus hauts contreforts
Confiant comme un lion assuré comme un chêne

Un chêne aux profondes racines Qui pourrait
Le terrasser qui le pourrait lui qui enchaîne
Tout un peuple dans ses rets ses terribles rets

UN PEU DE PAIN ET DE VIN


Quand tu prends un peu de pain et un peu de vin
Un peu de pain pour son corps de vin pour son sang
Souviens-toi qu’il était oh l’unique innocent
À avoir marché sur la terre être divin

Venu accomplir oui le sacrifice ovin
Le sacrifice humain le don obéissant
Ultime libérant du péché mugissant
Nos âmes nos esprits nos actes les plus vains

Souviens-toi de cela toujours à chaque fois
C’est la base de ta piété de ta foi
Il est venu en paix nous l’avons torturé

Il est venu parler du Tout-Puissant Seigneur
Et nous l’avons tué dans le ciel azuré
Renvoyé sans pitié en démons criailleurs

vendredi 9 octobre 2026

LES SUICIDÉS


Il n’y a pas d’espoir non pour les suicidés
Eux qui ont profané le bien le plus précieux
Qui leur a été oh offert par notre Dieu
Leur éternelle vie Nul ne peut décider

Du moment de quitter ce monde débridé
D’abandonner son corps ce temple merveilleux
Aux vers aux corbeaux et à ces démons odieux
Qui vont l’habiter plus tard esprits décidés

Décidés à faire le mal en répandant
Leurs excréments sur les plus purs des descendants
Du noble Adam créé pour servir pour servir

Pour servir les hommes leur montrer le chemin
Vers la délivrance et non pour les asservir
Non pas pour entraver et leur cœur et leurs mains

CHRISTA PIKE


Elle est revenue oh oui elle est revenue
D’entre les morts d’entre les morts d’entre les morts
Terrible sera sa colère encor encor
Elle poursuivra ceux qui l’ont tant maintenue

Derrière les barreaux sans nulle retenue
Ceux qui n’ont éprouvé vraiment aucun remords
À lui ôter la vie à mutiler son corps
Telle cette nonne aux mornes idées cornues

Attendez-vous à sa vengeance sans pardon
D’affreuses forces ont été libérées dont
Celles de grands démons qui hantent les prisons

Et investissent les cœurs des pires coupables
Les poussant vers le mal bien plus que de raison
Condamnant leur âme à des horreurs impalpables

jeudi 8 octobre 2026

HÉLIOS


Hélios je te contemple avec ton puissant char
Tiré par quatre ailés chevaux invulnérables
Tous les matins briser la nuit impénétrable
De tes feux sacrés purs éternels revanchards

D’un simple geste tu écartes pleurnichards
Impies et ignorants dont l’âme est exécrable
Et qui se plaisaient tant dans l’âge intolérable
Dans l’obscurité des temps comme des clochards

Des clochards s’enivrant de leur folle débauche
Regardez-le avec moi esquissant l’ébauche
De plus en plus parfaite admirable et divine

Qui conduira le bien vers la grande victoire
Qui libérera les élus de la ravine
Tressée par les démons dont le nom est notoire

LES MARQUISES


De Brel à Gauguin ils furent par les Marquises
Aveuglés attirés le soleil a brûlé
Et leur peau et leurs yeux un voile immaculé
A recouvert leur âme aux saveurs si exquises

Nous savons tous que là gémir n’est pas de mise
Car l’on ne peut croire à un coin plus reculé
Un endroit plus caché oui plus dissimulé
Un endroit où l’on peut oh vivre sans chemise

Où danser nu n’est plus un péché un péché
Où l’on peut danser nu sans se voir écorché
Par les épines et les pudibonderies

Ah toi aussi un jour tu viendras aux Marquises
Tu délaisseras les viles bouffonneries
Qui te sont imposées sur la terre conquise

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