Il te faudra tout oui vraiment tout oublier
Jusqu’à ton propre nom ta propre identité
Ce que tu crois être toi oh futilités
Qui s’égrènent comme les grains d’un sablier
Que tu sois professeur ou bien simple écolier
Ne crois jamais tenir de pure vérité
Ce serait là péché grande stupidité
Laisse les souffles te porter sans gondolier
Laisse les souffles te porter vers l’avenir
Tu deviendras oh ce que tu dois devenir
Sans jamais le savoir sans jamais le savoir
Qui étais-tu hier qui seras-tu demain
Une goutte d’eau dans un petit réservoir
Une larme au coin des yeux au creux d’une main